Maraudeur N°5
janvier 11th, 2012Le cinquième numéro du Maraudeur vient d’être mis en ligne. Vous pouvez dès maintenant le télécharger et parcourir ses 231 pages bien remplies.
Le cinquième numéro du Maraudeur vient d’être mis en ligne. Vous pouvez dès maintenant le télécharger et parcourir ses 231 pages bien remplies.
Ma lecture se poursuit (j’en suis au tome 3) et mon intérêt est toujours vif, même si je me lasse du découpage des chapitres, focalisé chacun sur l’un des personnages de la saga. L’autre défaut est selon moi le trop grand nombre de personnages, ce qui rend la lecture difficile, notamment sans un précieux index ou lexique. La saga comportera 7 tomes (dont 5 déjà publiés) divisés en 12 volumes dans l’édition de poche française… Je doute d’aller jusqu’au bout, surtout que les fidèles semblent de plus en plus déçus par l’évolution de l’histoire.
Cependant, le monde décrit me plait beaucoup et je me surprend à vouloir prolonger l’expérience de la lecture des romans par une immersion plus importante. j’ai donc passé commande du supplément de jeu de rôle consacré à la description du monde et je lorgne du côté du jeu de plateau ( à noter une extension “amateur” pour jouer à 9 !) et du “jeu de carte pas à collectionner ou presque…” dont les mécanismes et les illustrations semblent fonctionner.
(la photo du jeu de carte provient du site de critique de jeu Le gobelin rose)
Pour répondre à des commentaires d’un message précédent, voici une liste de romans qui m’ont marqué et ont forgé ma culture rôlistique.
- Le Seigneur des anneaux de Tolkien, bien évidemment, lu à onze ans et relu maintes fois depuis ; mais plus encore le Silmarillion, véritable mythologie foisonnante que je place au rang des grands récits épiques.
- Le cycle des épées de Leiber, consacré aux aventures d’un duo de héros dans un monde assez sombre. La ville de Lankhmar a servi de référence à de nombreuses villes d’univers de jeu de rôle.
- Le cycle d’Elric de Moorcock avec son personnage maudit. Si le personnage ne m’a jamais séduit, le monde décrit est très évocateur.
- Le cycle de Lyonesse de Vance, dans un univers magique débordant de détails.
- Le cycle de Terremer de Le Guin pour sa magie très originale et le rôle primordial des dragons.
- Le cycle de Lavondyss de Holdstock pour son univers celtique.
- Les chroniques de Thomas l’incrédule de Donaldson se déroulant à la fois dans notre monde et dans un univers fantastique.
- Il en est de même pour La tapisserie de Fionavar, de Kay dont la lecture fait aussitôt pensé à Tolkien. Une bonne surprise assez récente par rapport aux autres.
- Récent également, le cycle de la Belgariade de Eddings, qui marche assez bien.
- Et pour finir, même si c’est un cran au dessous au niveau du style, le cycle des Lancedragon de Weis et Hickman, indissociable de mon expérience du jeu de rôle.
Voici quelques bandes dessinées que l’on vient de m’offrir et qui méritent le détour :
- l’intégrale de Wollodrin, en noir et blanc. L’histoire est assez classique voire basique, mais le dessin de Lereculey déjà très réussi est magnifié par l’absence de couleur. Les scènes de bataille sont très réussies.
- les trois premiers tomes de la série Servitude (qui en comptera cinq), avec une histoire assez complexe, de nombreux personnages (qui ont tendance à se ressembler un peu, ce qui nuit à la compréhension) et un dessin extraordinaire de Bourgier que j’avais déjà pu apprécier dans le one shot Live War Heroes.
Conjointement au visionnage de la série télé, je lis le premier tome de l’intégrale du Trône de fer, la saga médiévale - fantastique bien connue qui m’avait échappée jusque là. Il faut dire qu’à part une relecture des classiques comme le Seigneur des anneaux ou le Cycle des épées, le genre ne m’intéressait plus guère.
Mais là, mon intérêt se maintient. Le monde semble dense, cohérent pour une intrigue assez classique. Je me suis penché du coup sur le jeu de rôle traduit par Edge et notamment le Guide du monde qui fera sans doute l’objet d’un achat prochain.
Sur la lancée du festival des jeux d’hier, j’ai proposé un atelier peinture de figurines aux enfants ce matin. Alice a donc peint son enchanteresse elfe sylvain, Maude son seigneur elfe, Victor son assassin elfe noir et Owen son Tyrannide. Les filles se sont révélées sans surprise plus assidues et plus soignées.
De mon côté, j’ai sous - couché le jouet éléphant reçu le matin même. Pour 5 euros, il devrait faire un mammouth géant magnifique ! Pendant ce temps, Claire continuait une faction d’esprits japonais pour Malifaux.

J’ai eu la bonne surprise de dénicher aujourd’hui le roman rédigé par les élèves de Jean - Luc Bizien, l’auteur du jeu de rôle Hurlements et de romans divers, alors qu’il était encore instituteur. Une curiosité pour le collectionneur que je suis. L’occasion de me rendre compte que mon fils se livre dans son école à une expérience du même ordre.
Nous nous sommes une nouvelle fois rendus à la Halle aux toiles de Rouen pour jouer un peu. Au programme, une initiation à Warhammer 40 000 pour mon fils, organisé par le Club Rouennais du Jeu d’Histoire de Saint Sever et un atelier peinture pour Victor et lui, au rez-de-chaussée. Pendant ce temps, les filles essayaient plusieurs jeux de société au premier étage. Nous avons notamment découvert un petit jeu appelé Tortuga.
Nous avons fini l’après-midi chez un libraire - salon de thé, non sans avoir fait un saut à Games Workshop afin de préparer un atelier peinture pour demain.Ma fille semble décidée à se construire une armée d’elfes sylvains à Warhammer. Elle a longuement observé une partie opposant des ogres et des skavens ainsi qu’une partie de Dust.
Le salon se poursuit encore demain de 14h à 19h. Pour ceux qui sont dans le coin, c’est un moment agréable en famille. Et vous y croiserez sans doute JP, le seul membre du club de l’Aigle rouennais présent et animant des tables Dust ou Mémoire 44 ainsi que ma tante, animant une table Tantrix.
Pour le jeu de rôle, les Rôlistes rouennais sont bien évidement là, avec de magnifiques banderoles et j’ai pu voir sur le site du festival que JDR Mag devait être présent également. A noter aussi la présence de Normandigurine qui organise des initiations à la peinture et un concours de peinture de figurine.
Je me lance dans les conversions pour mon armée du chaos et je m’amuse bien ! A tel point que je me demande si je ne vais pas essayer de manipuler la résine verte…
Voici Festus la sangsue, un personnage du chaos. Il s’agit d’un “médecin” impérial qui a commis l’erreur de demander l’aide des dieux pour éradiquer une épidémie.. Nurgle l’a entendu et lui a donné la connaissance de toutes les maladies, ce qui l’a rendu fou et l’a fait basculer du côté des puissances de la ruine. Le corps est celui d’un prêtre avalonien du jeu Alkemy. Je lui ai ajouté un coffre ancien et vermoulu (de la marque Ral Partha ?) contenant toutes ses potions. La main vide est destinée à accueillir une fiole empoisonnée dès que je l’aurais reçu. L’étendard macabre provient de la figurine de Wulfrik le vagabond de chez Games Workshop.
Le Guerrier corbeau, un héro nordique accompagné d’un … corbeau. Le corps est celui de Cypher Lukhan, un héro des alchimistes de Dirz à Confrontation. Le corbeau était à l’origine juché sur un bouclier de la boite de général de l’empire pour Warhammer.
Et la figurine dont je suis le plus satisfait : le cheval Sleipner, un destrier démoniaque à six pattes. La figurine conserve malgré tout un aspect naturel et équilibré et on ne remarque pas tout de suite la modification.
Pour la suite, j’envisage de convertir des Valkyries (des guerrières ailées) et de m’attaquer au personnage chaotique de Valkia la sanglante. Et puis un mammouth de guerre à partir de ceci :
Voici quelques nouvelles troupes afin de poursuivre la construction de mon armée du chaos nordique : les Sessairs me serviront de maraudeurs, de bondsmen ou de chasseurs.Les raptors feront une parfaite cavalerie légère (à voir si je garde les cavaliers d’origine ou si je les remplace par des cavaliers maraudeurs).
Je travaille également à quelques conversions pour créer des personnages spéciaux : le guerrier corbeau (un guerrier portant une arme lourde et accompagné d’un corbeau sur un socle indépendant), le Haut Roi Eric Hacherouge ( à partir d’un chef Celtos sur bouclier), le Jarl des tempêtes, un grand shaman. Et je fabrique une monture Sleipner (un cheval à six pattes inspiré de la monture d’Odin) à partir d’une monture de cavalier maraudeur. Je fouille également dans mon stock de figurines pour réaliser une unité d’Ulfwerenar (des loups-garous).
Pour les trolls des neiges, je vais utiliser des yétis des royaumes ogres et pour le géant du froid, j’hésite à utiliser cette figurine :