Archive for the ‘Livres’ Category

Une bande dessinée pour Hellywood

Vendredi, juin 20th, 2008

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Je viens d’acheter une bd pouvant servir d’inspi pour Hellywood. Il s’agit de la série The Damned, publiée chez Akileos (15 euros).

Au cours de la prohibition, les gangsters se sont enrichis sur les vices de la population, et les rivalités entre les organismes criminels ont eu comme conséquence la guerre ouverte. Mais cachée du grand public, une puissance plus sinistre encore dirige les cartels du crime, en utilisant l’avarice, la gloutonnerie, la convoitise, et d’autres péchés pour s’adonner à un commerce beaucoup plus lucratif : les âmes mortelles. Trois familles de démons, les Aligheri, les Roarke et les Verlochin contrôlent ce trafic d’âmes.

Eddie est une petite frappe. Il fait partie de ces mafiosi chargés de faire le sale boulot. Une nuit, son patron, Alphonse Aligheri dit Big Al, envoie des hommes de main le chercher et ce, dans un endroit peu banal. Il faut dire qu’Eddie est mort, une fois de plus !

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Le dessin en noir & blanc colle parfaitement à l’univers du polar. Le scenario est un brin classique mais fonctionne bien. Une suite est déjà en cours aux Etats-Unis.

 

A moi la Garde !

Lundi, mai 12th, 2008

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Petit retour sur la BD légende de la Garde que je viens de lire.

Le graphisme est tout simplement sublime (pour vous en convaincre, regardez les images de cet article) et la traduction française est un très bel objet.

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L’histoire en deux mots : le royaume des souris est constituée de petites communauté bien cachées afin d’échapper aux prédateurs de toutes sortes (furets, loups, serpents et même crabes !). Pour les relier et assurer les communications, il existe un groupe de soldats appelé « la Garde » dont le rôle est d’escorter les marchands et voyageurs, de garder les frontières du Territoire et de transmettre les informations.

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Lorsque l’histoire débute, l’ordre qui est basé dans la forteresse de Lockhaven vient de remporter une grande victoire contre les furets et jouit d’un grand prestige au sein de la communauté. Mais la trahison n’est pas loin !

Le thème de la BD est résolument adulte, même si le choix de souris comme héros et la parution sous le format album jeunesse peut brouiller un peu les cartes. Il est question de pouvoir et de trahison et le sang coule à de nombreuses reprises.

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Il est prévu quatre « tomes » (en réalité chacun sort en épisodes aux Etats-Unis) correspondant aux saisons. Nul doute que les personnages principaux Saxon(le vindicatif épéiste), Kenzie (le sage), Lieam (une jeune recrue prometteuse), et Sadie (la solitaire) vont évoluer.

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La série consacrée à l’hiver en est déjà au troisième épisode sur 6 : les membres de la Garde vont devoir affronter les neiges hivernales afin d’assurer le ravitaillement des Territoires.

La geste des enfants de Hurin

Dimanche, mai 4th, 2008

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Je suis en train de lire Les enfants de Hurin que mes beaux parents m’ont offert pour mon anniversaire. Les textes de Tolkien rassemblés ici par son fils ne sont pas inédits : j’ai déjà lu la destinée de Turin Turambar dans le Simarillion, les Contes et légendes perdus ou dans l’Histoire des Terres du Milieu. Mais outre le fait que les textes ont été nettoyé et réorganisé, il faut reconnaître que cette histoire est toujours aussi prenante et magnifique et qu’on ne voit pas le temps passé en la lisant !

Au hasard d’Internet, j’ai découvert une petite perle pour illustrer cet article : un montage vidéo retraçant la destinée de Turin et de sa sœur… C’est assez incroyable.

 

 

De la lecture en perspective

Lundi, avril 21st, 2008

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Je viens de récupérer les 12 volumes de la série Thieves’ World publiés par Titan Books (19 euros). Il s’agit en fait de recueils de nouvelles ayant pour cadre la ville de Sanctuary et mettant en scène de nombreux personnages.

Les titres sont : Thieves’ world, Tales from the vulgar unicorn, Shadows of Sanctuary, Storm season, The face of chaos, Wings of omen, The dead of winter, Sould of the city, Blood Ties, Aftermath, Uneasy alliances et Stealers’ sky.

Dans mon esprit, cela devrait ressembler au Cycle des épées de Fritz Leiber, se déroulant dans la ville de Lankhmar. En espérant que je ne sois pas trop déçu !

Un sujet que j’aurais bien aimé traiter ! (bon, à la place, j’ai travaillé sur le réseau routier normand de la fin de l’Antiquité au XVIIe siècle…)

Dimanche, avril 6th, 2008

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Coralie David a décidé de faire son Master 1 de Lettres Modernes sur le jeu de rôle en tant que mode d’expression littéraire. Master qui fut présenté en juin 2007 avec succès. Son Master en poche, et le site du Grog lui ayant été utile pendant ses recherches, Coralie décida de remercier l’équipe en mettant son travail à disposition de tous par le biais du site, plutôt que de n’en laisser l’accès que par la seule bibliothèque de l’université.

Vous pouvez lire son travail de recherche ici et une petite interview .

Un peu de lecture…

Dimanche, avril 6th, 2008

Pour Me documenter et avoir des exemples d’uniformes allemands de la Première Guerre Mondiale, j’ai déniché deux volumes Osprey :

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Le premier sur l’armée allemande de 1915 à 1917 et le second sur les (le ?) blindé allemand.

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Et puisque j’étais en ville hier, j’ai aussi acheté un roman policier se déroulant dans les tranchées :

En novembre 1914, Célestin Louise, jeune enquêteur à la Brigade criminelle de Paris, est affecté au 134ème régiment d’infanterie et se retrouve en première ligne à Verdun. Là, il fait la connaissance de ses camarades de section : Pierre-Marie Madec, le Breton qui parle à peine français, et qui a le mal du pays, Joachim Perrot, un instituteur de Toulouse, un “rouge”, Anselme Garin, un paysan de Corrèze, courageux mais pas va-t-en guerre, Jules Gaillard, un marlou de Pigalle. Cette petite section est sous les ordres du lieutenant Paul Dorval, un tout jeune homme issu d’une riche famille de Mayenne et que plusieurs exploits au feu ont propulsé à ce grade.

Célestin découvre, tandis qu’un hiver glacial cède enfin la place aux premières chaleurs du printemps, la folie de la guerre avec son rythme macabre d’assauts et de retraites, de première ligne et de repos à l’arrière, de bombardements et de mitraillages, et aussi de trêves inattendues arrachées à la barbarie, de silences improbables, de rigolades pour tromper la mort, de bravoure et de peur…

Et puis un jour, au cours d’un assaut dans lequel sont engagés des centaines d’hommes du régiment, le petit lieutenant est tué à son tour. Célestin, qui se trouvait à ses côtés pendant l’attaque, est intrigué par sa mort et, lorsqu’il parvient à ramener le cadavre dans les lignes françaises, se rend compte qu’il a reçu une balle dans le dos. Une balle venant de son propre camp. Par amitié posthume pour son supérieur, et aussi parce qu’un flic reste un flic, même au milieu de la guerre la plus impitoyable, Célestin va mener, envers et contre tout, dans les circonstances les plus invraisemblables, une enquête difficile…

Je suis curieux de voir comment l’auteur réussit à mener une enquête policière au milieu des combats ! Il y a aussi deux autres aventures du soldat - policier : l’une se déroule à Paris en 1915, alors que les plans du char FT-17 ont été volés et l’autre en 1916, dans un hôpital de campagne aménagé dans un château.

The order of the stick

Lundi, mars 24th, 2008

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Connaissez-vous The Order of the Stick, un comics en V.O de Rich Burlew ? Je ne connaissais pas jusqu’à tomber samedi sur un jeu de cartes étrange chez mes amis Claire et Olivier. Celui-ci se fit alors un plaisir de me faire découvrir le comics dont il était issu.

Cette B.D au style naîf narre les aventures d’un groupe d’aventuriers au sein d’un donjon. Mais il n’y a pas de distinction entre les propos en jeu (roleplay) et les propos hors-jeu (technique). Personnellement, j’aime beaucoup !

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Il y a pour le moment 541 planches en ligne et 4 livres édités reprenant les aventures du net et donnant l’origine des différents personnages ainsi que du grand méchant.

Un livre à lire

Jeudi, mars 13th, 2008

J’ai fini de lire la trilogie des Orcs hier soir. A part une fin un peu hâtive et relativement prévisible, l’ensemble des romans vaut le coup. Le style « simple » et « sans fioriture » n’est pas ans rappeler la Compagnie noire de Glen Cook, en moins sombre tout de même.

Les personnages, quoique juste esquissés, sont attachants. La situation géopolitique de l’univers est intéressante et ne fait pas trop appel au poncif du genre. La description des combats, nombreux (les héros appartenant à une unité militaire) réussissent à ne pas être répétitives. Mon seul regret vient de l’objet de la quête, sous exploité à mon avis.

Bref, la trilogie Orcs de Stan Nicholls est une lecture que je recommande. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre d’heroic fantasy sans qu’il me tombe des mains.

 

C’est un beau roman…

Jeudi, mars 6th, 2008

J’ai trouvé sur le site Jeux de figs un extrait d’un roman à paraître dans l’univers d’AT-43 ainsi qu’une interview de l’un des co-auteurs, Jean-Baptiste Lullien. Celui-ci n’est pas un inconnu : il a travaillé sur les JDR Agone, Guildes et la dernière mouture de Nephilim. Et depuis 2006, il travaille au développement de l’univers du jeu AT-43.

Le roman sera cosigné avec Mathieu Gaborit, auteur de la trilogie des Crépusculaires (entre autres).

Il devrait narrer les aventures d’une journaliste engagée aux côtés des White Stars contre les Therians (c’est du moins ce que laisse présager l’’extrait).

La mode semble être aux romans tirés de jeux de figurines…. Pourquoi pas ?

 

 

Les orcs ne sont pas que de la chair à XP !

Mercredi, février 20th, 2008

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Sur les conseils de mon ami Pierre, qui m’a d’ailleurs passé le livre, je lis la trilogie des Orcs de Stan Nicolls. On est plongé immédiatement dans l’action et les personnages sont attachants. Dans ce monde fantastique, les orcs luttent contre les hommes et leur rationalisme, qui fait disparaitre la magie au fur et à mesure qu’ils colonisent le territoire.

Cela me rappelle un univers – campagne  que j’avais créée avec un ami, il y a au moins 20 ans, centré sur un semi-orc intégré au monde des hommes et qui découvrait peu à peu son héritage de race ainée.

Concernant le hobby, l’envie est grande de rassembler les Renards (c’est le nom de la compagnie d’orcs sur laquelle est centrée le début de l’histoire) et de les peindre. Les plus beaux orcs que je connais sont les Rackham dont je possède deux chevaucheurs de Brontop….

 

Le crash est imminent !

Mardi, janvier 22nd, 2008

 

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La BD tirée de l’univers du jeu de rôle COPS sort normalement demain. L’intrigue à l’air intéressante et l’univers graphique correspond bien au jeu. C’est le premier volume d’un diptyque.

Ci-dessous le flyer de la BD ainsi que quelques planches pour donner envie.

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Strange, vous avez dit Strange ?

Mardi, janvier 15th, 2008

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Pour changer un peu, suite aux conseils de deux amis, je me suis mis à la lecture de Jonanthan Strange & Mister Norell.  Le livre, en version couverture noire (ça ne devrait pas trop vous étonner) est beau et le style de l’auteur me plait bien. Les notes en bas de page donnent à l’ensemble un petit côté sérieux et surtout véridique.

Le propos ? Nous sommes au début du XIXe siècle, en Angleterre. La magie a semble-t-il disparu depuis des années, même si des sociétés de magiciens se réunissent toujours. Mais voilà qu’un magicien solitaire et peu enclin à fréquenter les cercles de ses confrères prétend pouvoir accomplir un acte magique… J’en suis là, pour le moment, mais cela semble prometteur.

Voici la présentation du livre par l’éditeur :

Il y a des siècles de cela, du temps où la magie existait encore en Angleterre, le plus grand magicien de tous était le roi Corbeau. Enfant d’homme élevé par des fées, le roi Corbeau mêla sagesse féerique et humaine raison pour fonder la magie anglaise.

En 1806, année où commence le roman, il n’est plus guère qu’une légende. L’Angleterre est gouvernée par un roi fou, Lord Byron bouleverse les mœurs autant qu’il révolutionne la poésie, les guerres napoléoniennes ravagent le pays… et plus personne ne croit à la pratique de la magie. Or voici que Mr Norrell, le reclus de l’abbaye de Hurtfew, lance un défi aux magiciens théoriciens qui pullulent dans le pays : il prouvera qu’il est le seul véritable magicien du pays. Dans une scène éblouissante, il prête parole et mouvement aux statues de la cathédrale d’York. La nouvelle du retour de la magie en Angleterre se répand jusque dans les frivoles salons londoniens.

Pédant, prétentieux, Mr Norrell devient pourtant la coqueluche de la noblesse londonienne. Mais lui veut davantage : aider le gouvernement dans sa guerre contre Napoléon.

Je n’en écris pas plus au cas où ce livre vous tenterait.

Par  certains côtés (dont l’époque) ce n’est pas sans rappeler les chroniques d’Alvin le faiseur d’Orson Scott Card. D’autre part, mon ami Amazon, si j’ai aimé Jonathan Strange, me recommande aussi L’âge de la déraison, de Greg Keyes, se déroulant sous le règne de Louis XIV, en 1720 (si, si, vous avez bien lu : il est toujours vivant grâce à un élixir persan…). A voir !