
Madrid au XVIIème siècle.
Diego Alatriste y Tenorio est un soldat. On le nomme le capitaine Alatriste alors qu’il n’a même pas ce grade, depuis une bataille contre les Hollandais. Il a été spadassin, mercenaire ou soudard. Depuis, il vit à Madrid où il s’occupe du jeune Iñigo comme il l’avait promis à son ami et père du garçon, Lope Balboa, avant qu’il ne meure.
Il fait des sales boulots pour vivre, s’occupe de régler des différents que d’autres ne peuvent, les armes à la main. Mais le captitaine Alatriste est craint et respecté. Il a de nombreux amis poètes dont Francisquo de Quevedo.
En cette année 1623, Alatriste, sur recommandation de son ami Martin Saldaña, ancien compagnon d’armes en Flandres et lieutenant d’Alguazils, va accepter une mission. Il va rencontreer des hommes masqués et un terrible inquisiteur dominicain. Ils vont lui demander d’occire deux Anglais qui seront à Madrid dans peu de jours. Pour cela, il fera équipe avec un tueur italien, Gualterio Malatesta.
Mais finalement la mission ne va pas se dérouler comme prévue…
C’est évidemment le début du roman Le Capitaine Alatriste d’Arturo Pérez-Reverte ainsi que le début du film sorti sur nos écran il y a peu. Mais ce n’est pas tout, c’est aussi l’ouverture d’une bande dessinée parue au Seuil et narrant les aventures du spadassin sur 176 pages !
J’ai adoré les romans, j’ai bien aimé le film, j’ai acheté le jeu de rôle alors que je ne lis pas l’espagnol…. Je crois que je vais acheter cette BD !