Je vais cesser de mettre à jour ce blog car je l’ai cloné à cette adresse :
http://figsroles.wordpress.com/
C’est donc là-bas que je continuerai à parler du hobby.
Je vais cesser de mettre à jour ce blog car je l’ai cloné à cette adresse :
http://figsroles.wordpress.com/
C’est donc là-bas que je continuerai à parler du hobby.
Comme pour mon blog « professionnel » , mon cher hébergeur 1&1 vient de faire une mise à jour sous WordPress sans me prévenir…
Résultat : un joyeux bazar dans le blog que je dois remettre en ordre. Ceci dit le passage sous WordPress va me permettre de faire des choses intéressantes, comme gérer les tags sur les articles, entre autre. Et l’interface d’administration me semble bien plus fonctionnelle et complète. Les images disposées en alternance avec les menus se sont par contre volatilisées.
Par contre la fonction d’exportation des données du blog fonctionnent. Je suis donc en train de déménager entièrement ce blog à cette nouvelle adresse :
Comme j’ai égaré mon exemplaire de Titan, le supplément pour Figthing Fantasy, je me suis mis à la recherche de sa réédition dont je parlais ici. Ce faisant, j’ai découvert l’existence d’une campagne issu de la série de livre dont vous êtes le héros baptisée Sorcellerie. Un achat groupé à prévoir ?
Sous ce nom étrange se cache un jeu de rôle assez original de CDS éditions. Suite à un bouleversement géologique et climatique, le continent d’Islendigar se libère de son carcan de glace. Les différents peuples qui le peuple doivent changer leur mode de vie et se déplacer, d’autant que des créatures de légende jusqu’ici emprisonnées parcourent à nouveau le continent. Dans ce contexte de survie et d’exploration, les joueurs incarnent des personnages investis par un esprit – totem qui a cherché une incarnation pour survivre aux temps nouveaux.
Ce jeu va rejoindre ma collection, ainsi que Wasteland, acheté dans la foulée et Mournblade, la énième version de Stormbringer.
J’ai commandé la traduction du jeu de rôle Advanced Fighting Fantasy par le Scriptarium. Ce jeu reprend les règles et l’univers des livres dont vous êtes le héros de la série Défis fantastiques qui ont accompagné mon enfance. C’est en parcourant la Citadelle du chaos que j’ai en effet approché véritablement l’univers du jeu de rôle. Je l’ai surtout acheté pour la collection et la nostalgie, mais sait-on jamais, je pourrais peut-être y faire jouer les enfants… Ou bien certains adultes de ma connaissance !
(plan de Bourg – Preux, trouvé sur le site de la Cour d’Obéron)
Le roman de Jean – Philippe Jaworski a pour lointaine origine une campagne de jeu de rôle dont on trouve quelques traces sur le site de la Cours d’Obéron. Il y a notamment un fichier retraçant l’histoire du Vieux Royaume ainsi qu’une description des différents états nés de sa destruction. En fouillant un peu, on trouve même des scénarios écrits pour AD&D.
Mais le roman est plus que cela. J’en suis au deux tiers et mis à part quelques descriptions un peu longue, le récit ne faiblit pas et on suit avec plaisir les démêlés de l’assassin de la guilde des Chuchoteurs. Même l’irruption des elfes, des nains et des orques dans un univers presque « historique » ne m’a pas posé problème.
Evidement, je me suis posé la question du jeu de rôle pour poursuivre mon périple dans le Vieux Royaume une fois le roman refermé. Warhammer a surgi immédiatement à cause de l’ambiance « Renaissance » de Ciudalia. Mais sinon ? Sans doute un jeu de « Capes & d’épées » pour coller à l’esprit du livre.
J’ai terminé la lecture du jeu de rôle et du roman du même nom. Le jeu m’a bien plu : le livret de description de la ville est bien fait et en donne un survol qu’on a envie de compléter avec le roman. Les règles de création de personnage et de simulation sont intéressantes et très jouables je pense (les capacité décrit par une phrase sont une excellente idée ! ). je suis plus réservé sur le scénario que je n’ai pas trouvé très intéressant.
Pour le roman, j’ai été déçu. Non par le style de l’auteur, bien troussé et qui donne une ambiance particulière ; mais par la brièveté du récit et une fin « bâclée » à la limite du ridicule selon moi. j’ai par contre apprécié de découvrir (un peu) la ville au travers la vie, et la mort, d’une multitude de personnages très différents.
Dans ma lancée, je suis en train de lire « Gagner la guerre », de Jean – Phillipe Jaworski (auteur des jeux Te Deum pour un massacre et Tiers Age) et j’ai découvert un joyau. Il m’est difficile de quitter les pages de ce roman, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps dans un roman de fantaisie.
En parallèle avec ma lecture d’Eleusis, je me suis replongé dans la série de bande dessinée « Arcanes » publiée chez Delcourt. Elle contient de nombreux éléments réutilisables dans le jeu. Les cartes des joueurs remplacent avantageusement les hiéras. Les familles feraient des gônes ou des groupes de gônes tout à fait intéressants. On pourrait même intégrer des agences gouvernementales comme Stargate à l’ensemble. La série achevée comporte 10 volumes. Il y a également une série dérivée « Arcane Majeur« , se déroulant dans les années 60.
J’ai reçu Eleusis et Wastburg aujourd’hui. J’ai commencé la lecture du premier. L’idée de base du jeu est séduisante, mais je ne peux pas m’empêcher de penser aux autres jeux à mystères (sans jeu de mot ! ) : Nephilim, Mage, Imago ou les adaptation amateurs du film ou de la série Highlander. On peut aussi évoquer le roman L’échiquier du mal de Dan Simmons ou le talent serait remplacer par la faculté d’influencer la trame du destin des hommes. Ou encore la bande dessinée Arcanes.
Le vocabulaire pseudo grec est assez indigeste et somme toute inutile (sauf pour les mystes traditionalistes je suppose) et la description des différentes factions ne m’a pas convaincu. Mon principal problème réside dans les hiéras, ces « bijoux » permettant aux mystes de canaliser leur pouvoir sur le destin : pourquoi ne peut-il y en avoir que six identiques, permettant de constituer un gône (un groupe de joueurs en fait) ? je n’ai pas encore trouvé dans le livre de réponse satisfaisante.
La description des différents pouvoirs accessibles aux mystes est par contre bien faite et permet d’imaginer cela en terme de jeu. Les bénédictions par contre me font l’effet de passages de niveau un peu forcés.
Bref, au moment d’attaquer la partie sur le système de jeu (voulu cinématique selon les auteurs du jeu dans une interview pour Rôliste TV) j’ai un avis partagé : un jeu agréable à lire, mais que je pense peu jouable en l’état.
J’ai été contacté par une boutique en ligne proposant des décors en papier. Comme cela me semble intéressant, j’en parle ici. Il y a des décors de western, de médiéval (fantastique ou non) et de science fiction pour le moment. Les prix semblent très attractifs. A noter qu’ils proposent de créer des décors « sur mesure ».